‹ Le deuxième centenaire [microforme]Chapitre 73 sur 151 · PERS: QU · texte numérisé non relu

PERS: QU

suggestions de toutes sortes lui furent faites. Voici le résumé de toutes ls mesures qu’il arrêta définitivement, et qu’il parvint à faire exécuter ::

On obtint du gouvernement fédéral qu’il illuminât le bureau de poste :

Du gouvernement local qu'il illuminât les bâtisses du Parlement, le bureau du Lieutenant-Gouverneur, elc., elc.

On obtint que le {er octobre fut observé comme un jour de fête pendant lequel tout travail, toutes affaires fussent interrompus.

A une assemblée tenue par la société des bateliers du port, il fut décidé que le 1er octobre 1874, jour du deuxième centenaire de l'érection de notre Siége Episcopal, les merabres de cette société observeraient cette fête, et qu’il ne serait permis à aucun membre de la société de travailler ce jour-là sous peine d’une amende de dix piastres. Cette décision prise à l’unanimité fait le plus grand éloge de la société des bateliers du port.

Nous ne devons pas oublier de mentionner encore que les charpentiers voulurent aussi chômer le deuxcentième anniversaire avec un enthousiasme qui prouve leu: esprit de foi. M. Dinning, fut, dit-on, l’un des plus zélés à laisser les hommes de son chantier prendre cette pieuse vacance.

Les autorités municipales consentirent à illuminer toutes les bâtisses, les buréaux, etc., appartenant à la Corporation de Québec, et aussi le jet d’eau de la place-d’armes, la Porte Saint-Jean, etc.

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