EMPLOI DU PHOSPHATE TRIBASIQUE DE SOUDE
Dans cette formule, on remplace simplement dans la solution 2 indiquée précédemment les '^5^'' de carbonate de soude par 55^^ de phosphate tribasique de soude que l'on dissout dans de Teau tiède avant d'ajouter le sulfite. Tous les autres réactifs sont employés dans les mêmes proportions qu'avec le carbonate de soude. Le développement est exactement conduit dans les mêmes conditions que précédemment.
3° EMPLOI DE L ACÉTONE.
Faire la solution suivante :
Eau iooo<^c
Sulfite de soude 2oo§^*
Acide pyrogallique io'é^
Pour développer une plaque i3 X i8, prendre 25^^ de cette solution et y verser n5^^ d'eau. Mesurer lo^^ d'acétone.
Ajouter d'abord quelques gouttes de cette dernière. Le reste ne sera ajouté que peu à peu et si cela devient nécessaire. Si le cliché a été trop posé, une faible ^quantité d'acétone suffira. S'il y a, au contraire, manque de pose, on devra ajouter la totalité des lo^^.
SECOxXDK PARTIE.
Oq surveillera donc soigneusement la venue de l'image en ajoutant, selon la durée d'exposition, une proportion convenable d'acétone.
Si dans le développement on augmente peu à peu la quantité d'acétone, à partir de 23^^ pourioo^^ de révélateur, la tonalité de l'argent réduit change, et en portant la quantité d'acétone de 25"^^ à 60^^, on obtient une gamme de tons d'argent réduit variant du noir chaud au sépia rougeâtre et présentant un grand intéx^êt pour l'obtention des positifs sur verre.
RÉVÉLATEUR A L'HYDROQUINONE.
Cette substance fournit avec les carbonates alcalins, et mieux avec les alcalis caustiques, un révélateur assez énergique qui se conserve longtemps sans altération. Nous ne saurions en conseiller l'emploi, car il ne permet pas d'obtenir des images modelées dans les demi-teintes claires.
Le caractère propre à l'hydroquinone est de donner des empâtements dans les blancs, leur communiquant un aspect de dureté exagéré. En outre, les résultats obtenus avec ce révélateur ne sont pas constants suivant la durée de la pose et varient également, dans des proportions très différçotçSi ^v§ç h teaipératura du bain révélateur»
PRATIQUR nu DÉVELOPPEMENT. 8l
Ce caractère de dureté des clichés se retrouve dans toutes les formules proposées pour les bains révélateurs à Fhydroquinone. Dans certains travaux spéciaux, la photogravure au trait, par exemple, cet inconvénient devient un véritable avantage et Ton préfère alors l'hjdroquinone aux autres révélateurs. Les oppositions étant d'autant plus marquées que l'alcali est plus énergique, ce sont les alcalis caustiques qui ont donné d'abord les meilleurs résultats (formule Balagny).
La formaldéhyde et le sulfite de soude agissent aussi énergiquement que les alcalis caustiques sans présenter aucun des inconvénients que nous avons déjà signalés dans l'emploi de ces substances
Voici la formule du révélateur donnant les meilleurs résultats pour le développement des clichés destinés à la photogravure au trait :
Eau loQcc
Sulfite de soude anhydre i5s»*
Formaldéhyde commerciale à \o
pour 100
Hydroquinone. . . i S'*, ^
DÉVELOPPEMENT AU MÉTOL.
Le mélol est un révélateur alcalin possédant à peu près les propriétés du paramidophénol, avec un
pouvoir réducteur notablement plus faible que pour celui-ci. Les solutions alcalines de métol sont un peu moins altérables à l'air que celles de paramidophénol. Comme alcali, on utilise en général avec le métol le carbonate de potasse ou mieux le phosphate tribasique de soude.
L'alcali doit être employé avec ce révélateur en quantité notablement plus grande qu'avec le paramidophénol, car ce dernier est utilisé à Fétat de base libre, tandis que le métol est un sulfate. L'emploi du sel au lieu de la base présente l'inconvénient que nous avons signalé à propos du chlorhydrate de paramidophénol, car le sulfate de potasse retarde le développement.
Voici la formule d'un révélateur normal au métol et au phosphate tribasique de soude :
Eau , 1000
Sulfite de soude anhydre 4oSf
Métol 8?^'
Phosphate tribasique de soude. ... 758^