‹ Le devin du villageChapitre 11 sur 13 · CHŒUR · texte numérisé non relu

CHŒUR

C'eàt un enfant, c'edt un enfant.

COLIN

Soui^ent une flamme chérie Est celle d'un cœur ingénu; Soutient jjar la coquetterie Un cœur i^olage edt retenu.

Ah ! pour l'ordinaire, eJc.

A la fin De chaque couplet le Cbœur répile toujours ce vers

C'edt un enfant, c'càt un enfant.

L'Amour, delon da fantaule, Ordonne et dupode de nous:

Ce Dieu permit la jalousie, Et ce Dieu punit les Jaloux.

Ah ! j)Our l'ordinaire, c3c.

COLIN

A sfoltiger dcs> belle en belle.

On perd doui>ent l'heureux instant; Soutient un Berger trop fidèle Est moins aimé qu'un inconàtant.

Ah! j)our l'ordinaire, e3c.

COLETTE

A don caprice on edt en butte.

Il ifeut les ris, il ^eut les pleurs; Par les. . . par les. . .

COLIN

lui aidant à lire.

Par les rigueurs on le rebute.

COLETTE On L'affaiblit par les faveurs.

ENSEMBLE

Ah ! pour l'ordinaire, L'Amour ne sait guère Ce qu'il permet, ce qu'il défend ; C'est un enfant, c'est un enfant.

CHŒUR C'est un enfant, c'est un enfant.

On dande.

COLETTE

Avec l'objet^ de mes anwurs Rien ne m'afflige, tout m'enchante; Sans cesse II rit, toujours je chante : C'est une chaùicJ d'heureux jours.

Quand on sait bien aimer, que la vie est charmante ! Tel, au milieu des fleurs qui brillent sur son cours. Un doux}^ ruisseau coules> et serpente. Quand on sait bien aimer, que la vie est charmante !

On danae.

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