‹ Le devin du villageChapitre 8 sur 13 · DUO · texte numérisé non relu

DUO

COLETTE

Tant qu 'à mon Colin fal <)ll plaire, jKon jort comblaiuj nus dcdrs.

COLIN

Quand je plaçais a ma Bergère, Je vivais dam^ les plaidirs.

COLETTE

Depuis cfue don cœur me méprise Un autrcjy a gagné le mien.

COLIN

Après le douce nœud ijuelle briée, Serait-il un autre bien ?

D'un lûiu pénétré.

Ma ColetteJ> de dégage !

COLETTE Je crains uiu amant i'olage,

ENSEMBLE

Je me dégage a mon tour.

. Alon cœur, de^'enu paisible.

Oubliera, d'il eét poddbLe,

n L I ' j <^ber Hue tu tuL fus I . un lour.

-^ chère -^

COLIN

Quelque bonheur qu 'on me promette Dans les nœuds qui me dont offerts.

J'eusse encore préféré Colette^ A tous les bleus de l'Unls^ers.

COLETTE

Qiwujuun Seigneur Jeune, aimable.

Aïe parleJ> aujourd'hui d'amour.

Colin m'eut semblé préférables> A tout l'éclat de la Cour.

COL IN, tendre ment.

Ah! Colette!

COLETTE, a\>ec un jonpir

Ah! Berger i'olage.

Faut-il t' aimer malgré moi!

Colin tie jette aux pleDs de Colette; elle lui fait remarquer a doii chapeau un ruban fort riche qu'il a reçu Je la Dame. Colin le jette a^ec dédain. Colette lui en donne un plus Ample dont elle était parée, e3 qu'il reçoit a\.'ec transport.

ENSEMBLE

A jamais Colin je t'engage A jamais Colla t'engage

Alon cœur et ma fol.

Son cœur et sa fol.

Qu'un doux^J^ mariage

Aî'unlsse avec toi

AlmouiL' toujours sans partage,

Que l 'amour soit notre Loi.

A jamais, c3c.

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