‹ Le diabète sucréChapitre 228 sur 654 · DEAU SALÉE · texte numérisé non relu

DEAU SALÉE

Bock et Hoffmann *, en injectant dans la veine d’un lapin, au moins 5 centimètres cubes par minute, d’une solution de chlorure de sodium à 1 p. 100, ont, outre la polyurie, observé de la glycosurie. Cette expérience a été reproduite avec succès par Külz 2, qui l’a variée en injectant divers sels de soude.

Martin Fischer3 a injecté, en quinze minutes. 75 è KM) centimètres cubes d'une solution de chlorure de sodium. La polyurie a débuté dès la quinzième minute et, au bout d’une heure, la quantité d'urine excrétée était sensiblement égale à la quantité du liquide injecté. Sa réaction était neutre ou légèrement acide. L’urine, deux heures en moyenne après le début de l'injection, renfermait plus ou moins de sucre, suivant les animaux. Si la concentration de la solution est plus forte, le sucre apparaît plus lot et en plus grande proportion

Au début, celle-ci est faible, puis elle augmente pendant quelques heures et diminue progressivement. Habituellement, la durée de la glycosurie ne dépasse guère huit heures.

L’addition à la solution sodique d’un sel de calcium soluble (par exemple de chlorure de calcium), arrête la glycosurie. Si on injecte de nouveau la solution sodique pure, la glvcosurie reparaît.

L’injection d’une solution sodique n’est pas suivie de glvcosu-

t. Bock et Hoffmann. ( Reichert und du Bois-Raymond’ s A r chic, 1871, p. 550).

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