‹ Le diabète sucréChapitre 236 sur 654 · IIiMiiN's et Ogdex. Boston City llosp. Reporte · texte numérisé non relu

IIiMiiN's et Ogdex. Boston City llosp. Reporte

2. Bouchard. (74" Versammlung deutsclier Nalurforscher, 1002. — Wiener med. Blntter. 1003, nu 2'.

3. Giu xf.rt. Zur F rage’ des Vorkommens von Glykosurie in Folge von Otilis Archiv fur Ohrenheilk, LV, p. 156 .

LES GLYCUHIES

que ccttc tuméfaction était duc à un thrombus sous-jacent à une fracture du pariétal, régulièrement arrondi, en forme de gâteau, et déprimant l’hémisphère cérébral correspondant. L’ablation de la dure-mère a montré une petite hémorrhagie sous-méningée ayant pour source les vaisseaux pie-mériens rompus à la partie antérieure des deux lobes frontaux qui sont très fortement contus (attrition par contre-coup).

Les autres organes y compris le pancréas ne présentaient rien de particulier.

Dans l’urine, le polarimètre décelait 4 gr. 9 de sucre compté comme glycose.

La réduction n’indiquait que 3 gr. 9, mais, après avoir été chauffé pendant deux heures en présence d'un acide, le chiffre de la réduction s’est élevé à 5 grammes. Le liquide ayant pris une coloration brune par le chauffage, il a été impossible de déterminer le pouvoir rotatoire qu’il présentait alors. Malgré cette lacune, l’existence de maltose dans cette urine ne peut être mise en doute1.

Le sang de la saignée (traité par la méthode de Bierry et Portier) avait un pouvoir dextrogyre faible (0,1) et un pouvoir réducteur équivalent à 1,20 de glycose (1,3 après le chauffage de l’extrait), c’est-à-dire peu supérieur à la normale. Mais, au moment où l'urine a été sécrétée (un certain temps avant la saignée), il est possible (pie l’hyperglycémie fût plus forte.

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