‹ Le diabète sucréChapitre 242 sur 654 · Sèglas. Traité de palh. mentale de Ballet, p · texte numérisé non relu

Sèglas. Traité de palh. mentale de Ballet, p

Lèpine.

LES ÜLŸCURIES

D’après Madigan et Marandon de Montyel la glvcosurie coïnciderait avec des périodes de calme. Ce fait n’a rien d’extraordinaire; nous voyons, en effet, chez des pneumoniques, le délire coïncider avec un abaissement de la température, comme s’il y avait balancement entre l’excitation des divers centres nerveux. C’est ce qu’on voit dans un cas de Rouillard1 2, qui, chez un ancien syphilitique, constata, pendant quinze jours, environ 12 grammes de sucre par litre. Puis la glycosurie disparut brusquement ; et, è partir de ce moment, se développèrent des idées hypochondriaques et de suicide.

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