Vbrnkuil (Bulletin de l'Académie de Médecine
4. Calmette. Des rapports entre la glycosurie, le diabète, l'oxalurie et les différentes formes de l'impaludisme. (Gazette hebdomad., 1882 p. 801).
LES GLYCUR1E8
par exemple dans les pénitenciers, personne n’a jamais trouvé comme lui 7"> glycosuriques sur 100 malades1 2; il est probable que quelque erreur s’est glissée dans ses observations.
Les conditions individuelles, les dispositions morbides exercent certainement une influence plus marquée sur la glycosurie que l’intensité de l’intoxication \
GLYCOSl RIE DAiNS 1/ANTIIHA.X
Charcot a autrefois soulevé la question de savoir si une glycosurie, apparaissant dans le cours d’un anthrax, était réellement produite par ce dernier ou s’il s’agissait, dans ce cas, de l'éclosion d’un diabète jusqu’alors latent3 4 5. Bien que Marchai (de Calvi) ' se soit prononcé pour la deuxième hypothèse et que son opinion soit généralement acceptée, j’avoue (pic la question ne me paraît pas tranchée ; car, chez le chien, j'ai obtenu une forte hyperglycémie par l’injection intra-veineuse d’une culture de staphylocoques ". — D’autre part, il est incontestable qu’un état infectieux peut provoquer une hyperglycémie bien prononcée: Bouchard et Loger, dans les 24 premières heures de l’infection charbonneuse ont dosé de 2 à 3 grammes de sucre pour 1.000 de sang. — (Plus tard survient une hypoglycémie.)
1. Voir Sohki.. ( Gazette hebdomadaire, 1882, p. 85, 190. 24t. 718, 748.)
2. Musse. Recherches sur I excrétion urinaire, etc. {/{evue de Médecine, 1888, p. 944). avec indications bibliographiques. — Fherichs, l)er 1).. p. 86. — Lüthi ( Korrcsp . Blatt. f. schu\ Ærzt, 1906.)