THEORIES
capillaires. On voit que le mécanisme de l'action antitoxique du pancréas est peu clair1.
En résumé, l’ablation du pancréas entraîne une perturbation très profonde dans tout l’organisme, et des répercussions qui mettent en action divers éléments pathogéniques du diabète. Indépendamment de son influence incontestable sur le métabolisme des hydrates de carbone, cette glande possède une action antitoxique2.
1. Sacerbhuch et IIkydk Miinch mcd. Woch, 1908. n ’4 , ont réuni, par une suture abdominale, deux petits chiens, de manière a réaliser artificiellement un monstre double tysomien. \ l'un des animaux, ils ont enlevé le pancréas. L'autre a présenté une glycosurie, d’ailleurs légère, et qu'il n’est pas très facile d'interpréter. IMlueger la considéré comme d'origine toxique. Mais celte hypothèse n’explique rien.
2. D’après Swet (The réactions of the blood in experim. diab. raell.) (S t udies from the Rockefeller Institut?, vol II. 1904. 255), l’ablation du pancréas chez le chien est suivie de la diminution du pouvoir hémolytique du sérum (pour les globules du lapin et du cobaye) et d’une perte complète du pouvoir bactéricide.