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KTIOLOGIIi
Ainsi, sur trois diabétiques on ne rencontre guère qu’une femme
La moindre morbidité de la femme, quant au diabète, peut s’expliquer par le fait qu’elle est moins exposée que l’homme à certaines causes morbides. Mais il me semble que les chiffres ci-dessus n’accusent pas la morbidité réelle de la femme : des éléments sociaux la dissimulent en partie. L’ouvrier, dès (pie la diminution de ses forces lui rend le travail pénible, se fait admettre à l’hôpital, tandis que la mère de famille, retenue par les soins à donner à ses enfants et à son mari, quitte moins aisément son foyer, et consulte moins le médecin.