Galippe. (C. Il de la Société de Biologie, 1903, p
Lèpine. g»;
ETIOLOGIE
diabète. Cette hypothèse, très plausible d’ailleurs, ne paraît pas avoir été jusqu’ici confirmée par des faits positifs. Toutefois, dans cet ordre d’idées, je citerai un cas d’Hcidcnhain, qui a observé « un diabète aigu chez un malade atteint d’une affection scorbutique de la bouche, avec odeur infecte ». Après avoir guéri la stomatite avec le formol, il constata la disparition du diabète, qui avait duré quatre mois environ '.
Aous avons vu précédemment qu’un anthrax peut amener une glycosurie passagère1 2 3 4 5 6 7. Un doit se demander si cette glycosurie est capable de se transformer en diabète permanent. Aucun fait absolument démonstratif à ma connaissance ne permet, présentement, de l’affirmer. Aussi, admet-on généralement, avec Marchai (de Calvi), qu’un diabète latent préexistait à l’anthrax '.
Imlach a vu chez une femme atteinte de diabète et d’une pyosalpingite, l’ablation des annexes suivie de la guérison du diabète. Des faits de ce genre, s’ils sont bien observés, montrent l’influence de troubles très divers de l’économie sur les sujets prédisposés