Lgeu. ( Centralblall fiir innerc Medicin, 1898, p
5. Launois et Roy. (Archives générales de médecine, 1903, n° 18).
ü. Borchardt (Zeitsch. fur Idiuische Med., 1908, LXY1, p. 341) vient d’en réunir 63 cas. Il admet que 33 p. 100 des acromégaliques sont glvcosuriques.
7 Marinesco. (C. R. de la Société de Biologie, 1895, 22 juin).
8. Ravaut. ( Société médicale des hôpitaux de Paris, 1900, p. 332).
9. Rendu, dans le service duquel se trouvait la malade trois ans auparavant, avait noté chez elle, a cette époque, de la boulimie (sans soif ni glycosurie).
ÉTIOLOGIE
(1 une soi I ardente 1 obligeant à boire plusieurs litres d’eau en vingt-quatre heures. — Le géant d’Achard et Lœper, âgé de trente-six ans était acromégalique, dès la fin de la période de croissance, et le début de la polyurie diabétique n’a eu lieu qu’à 1 âge de trente-cinq ans1. — De même, chez ma malade2 3 4 *, chez celle du Mesnil1, chez celle de Grenet et Tanon v, chez le malade de Ghadbourne etc., l’acromégalie était bien antérieure au diabète.
Chez le malade de Schlesingcr 6, le diabète se montra vers l’âge de six ans. Un traitement convenable le fil disparaître; puis les symptômes de l’acromégalie devinrent manifestes; le sucre apparut de nouveau dans l’urine, irrégulièrement et sans relation apparente avec le régime.
Ce caractère du diabète chez les acromégaliques est noté dans plusieurs observations. Sans qu’on en sache la raison, la glycosurie peut être seulement intermittente7 8.
En général, le diabète est assez bien toléré par les acromégaliques ; quelques-uns seulement éprouvent des symptômes plus ou moins pénibles : une polyurie et des sueurs excessives, dans un cas de Rudish s; des troubles cardiaques et circulatoires chez une malade de Frænkel9. — L’acétonémie existait chez le malade de Ravaut l0, et chez une femme observée par Praun et Prœ-