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celui-ci avec une tumeur de l’hypophyse1, sans acromégalie bien accentuée 2 (Rosenthal3, Grossmann4, Bernhardt:’, Rath 8, Mueller1. Sternberg8), Lœb a supposé que la tumeur de l’hypophyse excitait par son volume un centre diabétogène qu’il a hypothétiquement admis ;’i la base du cerveau*. On paraît actuellement plutôt disposé à penser que le diabète résulte d’un vice de la sécrétion interne de l'hypophyse10,
Oallemagnc ", Hansemann 12, Pineles et Norris 1 : disent avoir rencontré chez des acromégaliques des lésions d’ailleurs légères du pancréas. Mais on sait que de telles lésions sont banales, et d’ailleurs de deux acromégaliques observés par Stadelmann,
1. Dans un cas d’acromégalie rapporté par Bregman ( Deutsche Zeitschrift fur Ncrvenheilkunde, 1900, XVII, p. 489). (le malade rendant 4 litres d’urine et 140 grammes de sucre par jour), il n’existait pas de tumeur appréciable de l’hypophyse: mais, en l’absence d’autopsie, ou peut d’autant moins affirmer, dans ce cas, l’intégrité de la glande qu'une rétinite a été constatée.
2. L’acromégalie est parfois fruste, et risque d’ètrc méconnue. .Iosskhand et IlÉRiEi, ont rapporté l’observation d’une diabétique ;\géo de trente ans, qui présentait une augmentation de volume de ses doigts cl de ses orteils. M.Josserand fit judicieusement le diagnostic d’acromégalie. A l’autopsie on trouva une tumeur de la pituitaire du volume d’une noix. ( Bulletin de la Société médicale des hôpitaux de Lyon, lor décembre 1903).
3. Kosentiiai.. [Klinik der Nerrenkrankli. , Stuttgart, 187b, p. 188).