Pammeii. (Inaug. Dissertât., léna
8. Sur cette question, encore obscure, voir Marie et Le Gofp. Bulletins et Mémoires de la Société médicale des hôpitaux de Paris. 1897, et Thèse de Le Goff, Paris 1897; Nardi ( Iiollct . delle scienzc med.. 1898, janv.), qui croit à l'influence du sucre seul, et Adler (Zeitschrift fiir Heilkunde, Abth. f. inn. Med.. 1900. p. 361), qui refuse a la réaction de llremer toute valeur clinique.
9. Erben. (Zeitschrift fur Heilkunde. 1905, XXVI), et üeherden Lecithintfehnlt der Erylhrocyten hei Diabètes. (Centralb. fiir innerc Medicin 1907 n° 44.)
DYSCRASIE DIABETIQUE
Globules blancs. — Habershon' dit avoir constaté chez. 20 diabétiques une leucocytose assez notable. Saul cette assertion la littérature médicale est à peu près muette sur l’état des leucocytes dans le diabète.
Il y a là une lacune à combler, et elle est d'autant plus importante qu’ils recèlent les différents ferments du sang.
plasma
Notre ignorance sur la proportion exacte du sucre du plasma comparée à celle du sang est non moins regrettable ; car ce n’est pas le sang, mais le plasma qui pénètre dans les tissus.
Nous ne sommes guère plus avancés sur les autres anomalies du plasma. D’après Samele2, la tension superficielle du sérum serait légèrement abaissée3. Quant à sa toxicité, elle ne paraît pas supérieure à celle du sérum normal : Widal, Sicard et Lesné ont injecté à des cobayes du sérum de trois diabétiques en pleine substance cérébrale. Or, ce sérum « s’est comporté, au point de vue toxique mortel, à peu près de la môme façon que le sérum de sujets normaux, sauf un état particulier de somnolence4 ».