RAPPORT ENTRE LA POLYURIE ET LA GLYCOSURIE
En général, il existe une certaine corrélation entre la quantité d’urine émise dans les vingt-quatre heures et la proportion de sucre par litre. Ainsi, l’urine d’un diabétique ne rendant cpie 2 litres en vingt-quatre heures est d habitude moins sucrée que celle d’un diabétique qui en émet une quantité double. Mais cette règle comporte d’assez nombreuses excej>tions v Nous avons déjà cité le diabète decipiem.
QUANTITÉ DK SUCKK K ACHETÉ PAR JOUR
Elle est extrêmement variable ; mais, dans le plus grand nombre des cas, n’excède guère 200 grammes par jour. Les diabétiques rendant plus de t kilogramme de sucre sont rares. Naunyn a trouvé 1 .200 grammes chez un diabétique de dix-neuf ans, du poids de ÜG kil. •”». Cela fait une excrétion de sucre dépassant 2 p. 100 de son poids. — D’après le même auteur, dans un cas de Niedergesâss, un enfant de douze ans, du poids
I. Sur l'influence du nycthéméron, voir Posnek et Kpenstrin. ( Iierli ner klinische Woch., 1891, n° 26). — Schuper. La glicosuria dei diabel ici nelle diverse ore dei giorno. ( Ccntr . f. inncrc Medicin, 1898, p. 730). C'est ici le lieu de citer un cas de van Linder, van den Hkuvel et Schuekkkh. [Semaine méd , 1903, p. 425) relatif à une glycosurie purement diurne . et qui n’était jamais nocturne, même si le souper avait été riche en aliments amylacés. L'explication fait défaut.
2 Naunyn cite le cas d’un homme qui, après une blessure de la tète émettait seulement 2 litres d’urine renfermant 90 gr de sucre |». I0O0. ( Diabètes , p. 132).