INFLUENCES PSYCHIQUES
Leur rôle est indéniable. On l’a vu au chapitre de l’étiologie ; et, chez l’individu déjà diabétique, rien n’est plus commun que l’augmentation brusque de la glycosurie, à la suite d’une perte d’argent, d’un souci, etc., etc. Le fait est tellement connu qu’il est inutile d’insister.
Nous n’avons donc à parler ici que des influences psychiques et morbides.