‹ Le diabète sucréChapitre 455 sur 654 · VT · texte numérisé non relu

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l'alcool méthylique à 0°, ou obtenait un sirop faiblement sucré, un peu amer. L analyse élémentaire a montré qu’il s’agissait <1 un lieptose, sucre dont l’existence n’avait pas encore été constatée dans l’organisme1 2. Rosenberger suppose que ce sucre pouvait être la forme inactive du sucre trouvé par Léo, lequel, comme on a vu, avait un pouvoir rotatoire de — 2ti°.

Quoiqu'il en soit, on ne peut guère douter que l’urine diabétique renferme diverses matières sucrées dont quelques-unes sont indéterminées.

Reichardt, en 1875, dit avoir trouvé de la dextrine dans 1 urine de quelques diabétiques. Le professeur Leube - reprenant cette recherche, y a démontré un hydrate de carbone (vraisemblablement du glycogène). Il suppose que l'urine a dissout une partie •du glycogène existant dans les anses de Ilenle3 4 *. Mus récemment

O. Simon, en faisant bouillir quelques urines diabétiques dans une solution concentrée de potasse, a confirmé l’existence d’une petite proportion de glycogène. Il l’explique comme Leube \

Inusité. — L’inosite n’est pas un sucre, mais une substance voisine des sucres. On sait parles recherches déjà anciennes de Gallois6 que 1 inosurie peut exister indépendamment du diabète; mais elle a aussi quelque affinité avec cette maladie ; car, dans quelques cas, on a observé un certain balancement entre l’inosurie et la glycosurie : Dans un cas de 1 1 o h 1 6 l’inosurie a remplacé définitivement une glycosurie diabétique.

RAPPORT UE I.A GLYCOSURIE A LA GLYCÉMIE

D’une manière générale, quand la glycurie est intense, l’hyperglycémie est plus forte que lorsqu’elle est faible; mais il est

1. Voir plus haut la glycosurie à l’état physiologique, p. 209.

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