Beneke. ( Loc . citât
5. Gakhtoens. Ucber den Stoffwechsel eines Diabetikers verglichcn mit dem eines Gesunden. (Diaug. Dissertai. Dorpat., 1866).
6. Dickinson. (Diseases of lhe kidneij and urinary dérangements. Part. I. Diabètes. London, 1875. p. 122).
7. Tohai.bo. SulP eliminazionc del calcio per leorine. Analyse dans (Centralblatl f. kl. Medicin, 1890, n° 1.)
8. V. Noordkn. (Lchrbucli der Pathologie des Stoffivechscls. Berlin, 1893, p. 416).
9. E. Tenbaum. Ueber Kalkausscheidung durch den Ilarn bei Diabètes. (Zeitschrift für Biologie, 1896, XXXIII, p. 379). — Voir aussi : W. Moraczewski. (Centralblatl für innerc Medicin, 1897, n° 36, p. 921).
MATIERES NON AZOTEES
En effet, dans le diabète grave, il se produit, aux dépens du tissu osseux, une désassimilation plus ou moins abondante de la chaux *.
Nous reviendrons sur ce fait quand nous traiterons de la dyscrasie acide.
Fer. — L’excrétion du fer peut être augmentée dans le diabète. Chez i diabétiques graves, Agés de trente-neuf à cinquante-sept ans, rendant de 2 litres et demi à 3 lit res et demi d’urine par jour, elle oscillait (pour les vingt-quatre heures) entre 83 et 130 milligrammes, ce qui dépasse la normale2 * 4. Nous avons vu dans le chapitre précédent que dans le sang de beaucoup de diabétiques la proportion de fer est diminuée.
Neumann et Mayer1 prétendent que la sécrétion du fer est proportionnelle à celle du sucre, 2 milligr. o de fer p. 1 00 grammes de sucre. Ce fait ne serait pas sans intérêt, mais il n'a pas été confirmé *.
Graisse. — On a parfois noté une lipurie dans le diabète. Chez le malade de Neisser et Derlins, lipémique avéré, l’urine épuisée par l’éther a donné 8 geammes p. 1.000 de graisse. Mais une telle proportion de graisse dans l’urine est tout è fait insolite.
Phénol. — Dans cinq cas de diabète, qu’il a spécialement étudiés à ce point de vue, Slrasser® a trouvé une augmentation
1 La fragilité du tissu osseux a été constatée à t’autopsie de plusieurs diabétiques. On sait aussi que Verneuil a autrefois insisté sur la mauvaise consolidation des fractures chez ces malades. Voir page 543, note 0.
2. Jolles et Winkler. Ueber die Heziehungen des llarneisens zum Bluteisen. ( Archiv fiir experim. Pathol, u. Pharmak., 1900, XL1V. p. 473',
3. Neumann et Mayer. [Zeitschrift fiir physiolog . C lie mie , 1903, XXXVII. P H3).
4 Voir Zuccbi. ( Zeitschrift far physiolog. Chemic, 1903, XLIV, p. 171'.
6 Neisser et Berlin. Ueber Lipæmie. ( Zeitschrift fiir kl. Med., 1903 U. p 429).
7. Strassbr. [Zeitschrift fiir klinische Medicin, 1894, XXIV, y 543).
SYMPTOMATOLOGIE DU DIABÈTE
considérable du phénol urinaire (jusqu’à 0 gr. 69 en vingt-quatre heures). Mais d’après Neubcrg1 la méthode qu’il a employée donne, en présence du glycose, un chiffre de phénol trop élevé. Le fait indiqué par Strasser ne saurait donc être tenu pour exact.