‹ Le diabète sucréChapitre 491 sur 654 · INFLUENCE DE DIVERS SUCRES · texte numérisé non relu

INFLUENCE DE DIVERS SUCRES

52 p. 100 de la quantité totale du sucre 1 368,7) excrété pendant le nycthéméron.

En somme, le pain est presque toujours mal toléré par les diabétiques. !1 parait en être de même du riz; au contraire, d'autres aliments amylacés, la pomme de terre {Mossé) *, la farine d’avoine (v. Xoorden J ingérés à une dose donnant théoriquement la même quantité de glycose, produisent moins de glycosurie3 4 5 en général.

D’autres sucres ne seraient-ils pas mieux assimilés que le glycose ?

Maltose. — Pal ma1 2 en a donné 100 grammes à t diabétiques. Or, pendant les vingt-quatre heures consécutives, ils ont rendu respectivement 110, 00, 01 et 01 grammes de glycose en plus que les quantités moyennes qu’ils rendaient chaque jour*. Ce résultat ne saurait nous étonner puisque le maltose, en se dédoublant, donne du glycose.

Plus récemment, Gigon a aussi constaté chez plusieurs diabétiques que le maltose est fort mal toléré.

Lactose. — On sait que ce sucre se dédouble en glycose et en galactose. Il était donc à prévoir qu'il peut augmenter la

1. Mossé. ( Revue de Médecine . 1902). — Voir aussi Labre. Tolérance inégale des divers hydrates de carbone. Discussion par Kkrxkt, Lixossieh, etc. ( Société médicale des hôpitaux de Paris , 1907, 8 mars).

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