‹ Le diabète sucréChapitre 516 sur 654 · Emhdkx et Kai.behi.ah. (ld.. ici · texte numérisé non relu

Emhdkx et Kai.behi.ah. (ld.. ici

6. Dakin (The Journal of Biolog . Chemistry , janv. 1908) a vu que {'oxydation de la leucine avec l'eau oxygénée donne de l'aldéhyde isovalérique et de l’acide isovalérique qui, par oxydation font de l’acétone.

COMPLICATIONS DU DIABÈTE

Quant au processus menant ô la formation des corps acétoniques ces expérimentateurs paraissent avoir montré cpic quand ils proviennent des albuminoïdes, c’est en passant par l'intermédiaire des acides gras. Ainsi, sont conciliées les opinions exclusives de ceux qui les faisaient toujours provenir des matières protéiques et de leurs adversaires qui n’admettaient pas qu’ils eussent d’autre origine que la graisse. En réalité les acides gras sont bien la source immédiate des corps acétoniques, avec cette restriction toutefois que l’acétone peut aussi provenir d’un noyau benzénique.

Mais, comme le fait remarquer Ncuberg et Blumenthal *, si les corps acétoniques proviennent immédiatement de la graisse, ils peuvent médiatemenl dériver des hydrates de carbone; car ceux-ci se transforment en graisse, comme le prouve l’expérience d’Hanriot, et l'on peut ainsi expliquer le paradoxe de ces diabétiques dont l’acétonémie est aggravée par l'ingestion d’hydrates de carbone, bien que d’une manière générale ceuxci soient anti-kétoniques.

Le professeur llugounenq ■ avait eu, il y a quelques années, l'intuition que l’intermédiaire entre les hydrates de carbone et l’acide [îi-oxy butyrique pouvait être l’aldol. Magnus-Lévy admet aussi que le passage des hydrates de carbone à l'acide butyrique se fait par ce corps3.

Reste à savoir pourquoi le sucre est antikétonique : Nous avons dit précédemment, à propos de l’utilité du glycogène1 que, d’après les physiologistes, les hydrates de carbone étaient

1. Neübeiig et Blumenthal. (Hofmeister's Beitrâge, II, p. 241).

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