GANGRENE
non!, chez beaucoup de diabétiques, l’anesthésie chloroformique et leshock opératoire1. Depuis l'introduction de l’asepsie, lesopérations chez les diabétiques ont perdu une grande partie de leur gravité2. Mais il ne faudrait pas croire qu elles soient pour cela devenues inoffensives. Ce n’est donc quaprès réflexion qu’on se décidera à intervenir chez un diabétique atteint de gangrène sèche.
Dans le cas où l’exérèse a été suivie de succès, il n'est pas rare de voir le diabète s’amender d’une manière notable. J'ai vu deux faits de ce genre, et Koenig 1 rapporte celui d'un homme âgé de soixante-dix ans, chez lequel la glycosurie a cessé après l'amputation de la cuisse.
S'il existe de l’acétonémie à un degré un //eu sê rieur, la situation est des plus graves, et qu’on intervienne ou non, chirurgicalement, les chances de survie sont minimes.