L'INDIFFÉRENCE
BATtRK.
Quand la France, époiafo aux luttai de la goorre Et cherchant dana la paix un rapoa arintaira, BHuya aon épée et la mil an fonirean, Mnan et Liberté, magnifique troopeau.
Parurent à aea yeux, et leur apleodeor dWiae D'une noofelle ardeur fit battre ta poitrine. ' Alora ai Lamartina, eawyani aon eaior» Mentait à llioriaon, bel astre aux rayona 4'ori : Gomme aux foux du matin, toutes les jeanea âmes Palpitaient et s'ouTraient aux doux jets de aea flammes. Alors si des beaux lieux oh Socrate pariait, Des bords de i'Eurotas^ia des champs de Ifilet, Un cri de Liberté qu on n'osait plus attendre Jusqu'aux murs de Paris Tenait se faire entendre. Gomme un chomir de Sophocle, avec sdennité,- La jeunesse entonnait l'hymne de Liberté, Et courait aussitôt, bouillante de courage, Aider un peuple antique à sortir d'esclavage. Alors tous les grands noms de l'art, de la vertu» Ëtaient environnés d'un r^pect assidu.
L'àme de Foy voyait la France tout entière Suivre en pleurant son corps à sa couche dernière ; Et plus tard, quand Juillet aux- immortels éclats De la Liberté sainte enflammait les combats, Les enfants de Paris, qui remuaient les dalles. Trouvant Chateaubriand sur le chemin des balles, Baissaient leurs jeunes fronts devant ses cheveux blancs, Et plaçaient le vieillard comme les vieux rois franco, Sur le sanglant pavois de leurs mâles épaules. Alors on ne cherchait qu'à jouer de beaux réles; Dans tous les cœurs vibraient des instincts gtkiéreux.
LINDIFFERENCE. 319
Aujourd'hui plus d*élan. Les âmes sont sans feux,
Sans goût pour l'idéal ; aucune chose belle
Ne sait plus émouvoir. Qu'une lyre nouvelle,
Astre jeune et soudain, paraisse au ciel de l'art.
Hélas! c'est tout au plus si d'un ardent regard
Quelques rêveurs suivront ses feux dans Tempyrée,
Et si les mouvements de la corde sacrée
Ëveilleront huit jours de transports dans les cœurs.
11 n'est plus de bravos pour les nobles vainqueurs,
Pour leur serrer la main personne ne s'élance.
Partout un morne accueil et partout du silence.
Enfin l'objet divin qui nous a tant coûté,
Nos pleurs et notre sang, la fiëre Liberté,
N'est plus qu'un vieil amour qui passe de nos tètes; *
On nous dépouillerait de toutes ses conquêtes.
Ses bienfaits un par un nous seraient enlevés.
Que nous ne ferions pas mouvoir quatre pavés!
Oui, l'on peut nous traiter en laquais d'antichambre.
Redoubler les horreurs dp code de septembre^
Et contre la pensée élevant des donjons,
La clouer pour jamais muette à tous les fronts;
Le tzar toujours la main au cœur de Varsovie
Peut en elle épuiser ce qui reste de vie.
L'étendre de nouveau sur l'arbre de la croix,
Et pour la Sibérie augmenter les convois ;
Le vicaire du Christ, le pape, cœur de pierre.
Peut tremper dans le sang les deux clefs de saint Pierre
Et tailler dans l'habit des pauvres libéraux
La pourpre nécessaire à tous ses cardinaux ;
Rien ne nous remùra, rien ne fera dans l'àme
De l'indignation jaillir Tardente flamme.
Et les cris isolés qui seuls protesteront.
Dans le vaio bruit du jour sans échos se perdront.
0 monstre languissant 1 6 pâle Indifférence 1
Sur un lit de pavots as-tu couché la France?
Est-elle pour toujours endormie en tes bras?
Sa race est-elle éteinte et finie? Oh I non pas.
Non, si nous n'avons plus l'appétit du sublime,
L'instinct du généreux, le sens du magnanime.
Si nous sommes de glace aux mouvements de Dieu,
Pour le laid et le mal nous sommes tout de feu.
Dans la France aujourd'hui voyez ce qui se passe,
Et dites que la mort Tengourdit et la glace!
atO LE.TIROIJR DU MABLE.
S'agit^H de corrompre on arrondineiMiit,
D'enleVer à prii d*or on aiége aa pariémènt, * '
De monter à FaMaai d'ime brillanle pteoe.
De s'emparer da bane d'an miniatre tènaoê.
De faire aTec l'État dea marishéa acandàleùz, '
D'exploiter à la boarae/à grande ooupa ntioeux.
Le secret éTODté dea jeux télégraphiqnea;
Enfin, par toute rase et tons moyena inîqueà.
D'opérer, pour aa race et dana aon intérêt.
Une large saignée an fleure do budgatt
Oh! comme lé poula bati comme la téta bride! *
Comme un torrent de feu dana lea TOÎiieB çirôalel
Il n'est point de Tiéillaid, si frappé de*laiigiieiirp '
Qui ne retrouve alora et ihi nerf et da«œiir. '. .
Du nerf, nous en avona p<mr léâ cboaea' împaraa, . . .
Pour navrer le talent par de yvnm blesaurea, ■\. .:.\
Et battre; avec l'easor d'un notice éorivain»: . 't •
Les Tingt ans de succès' d'un niattre aoutëraia;
Pour lancer le poison d'une effrayable'page,
La calomnie au front d'un homme de courage.
Et jusques è son'ooBur pénétrer en passant
Par celur de sa femme et de son pauvre enfonti ■ : ':
Du cœur, nous en avons pour une empoisonneuse^
Pour aller assister sa beauté malheureuse, '
Et du sombre palais comblant les profondeurs,
Nous montrer jusqu'au bout ses chauds admirateurs!
Enfin, nous eu avons pour lire des histoires • ' .
Dégoûtantes de sang, de fange toutes noires.
Et qui font néanmoins pâmer de volupté
Tous les seins délicats de la société.
Nous, de l'indifférence ! Ah ! quelle erreur grossière.
Chassez de votre esprit cette fausse lumière.
Nous des indifférents! Pour le laid et le mal.
Nous avons, au contraire, un amour infernal.
Du mobile Athénien triste et pâle copie.
Nous avons hérité de son humeur impie :
Nos âmes d'un Socrate oubltraient les vertus.
Mais nous applaudirions aux discours d'Anytus.
AUOU8TS BêlIlilWH.
La àciM est un plaisir dool il faut savoir se priver
J'rtf OAtAK'MI
GruTt- i'Or LehlaKC*
Je fais iiDë affaire im im pour Jiire des ûkm de \m\
fftr GAVAititt«
Gfâ^-é jrnr Bailawt.
ILE8 eCNt DK MRIt.
L*argent. — 2* série. — 3.
— Oni. çaiait viDjl-huit bocs EkbieDlpoor ud eSet de ceot vingt-huit irancs. et
i qoalre-vJDjtHlii-sept joors encore!
— Ab çil M'sieii....AIonzeaQ. vous imajinez-voQS. par exemple, que nous demandons la charité dans les maisons de hanpT
Vnr Gatarni.
Gravé par Rouglt.
S,SS Qinia DE PMflt.
L*arôent. — 2« série. — 4.
Ud lioD de la Vallée
(marché aux volailles).
Par Gavakni.
Grtvé par Rouget»
IrSS G31TS S3 PAMS.
Otiisons ^UTittiteB. — î' sèhe. —
— ï avait dem Paroissiens de la queue qui se disaient lout ks que la dé était me [etnnia biÉU lîfxt,
— Merci I [aurais vouiti k y voir, ebx, à la desr^iidre, la Sjlpbida, duc Iroisiême aiHJessus à feaKesci
Par Gavarmt,
Onivf p»r Vbiideil
L1S@ ^IHi^ KDH FÀMS
^OUT^ÔOiS. — 1.
Ne lui parlez pas des artistes.
Par Gavarmi
Gravé par Porrkt
LB8 OQIBB D3 F&19IS.
Ma Cadette.
Par OAVACtiti.
Gnwé par Fiacz>*
tEt Mii9 DB PMia.
Bourgeois. — 3.
Cooteol (je lui.
Ptr GAVARIfl.
Graré )u.r B«r^ «i Qkmahd
Amanila , mî avez t\é sourde â IquI ce (pie la lenèesse peut trouver île ... ctoses im le mï li'iiûe lÈfe! . „ A préseoi èpouse-k ioo coiBet â fisloBS, el Eée-moi la paix'
Par GATvR'il,
î\m$ï i la rédadioii iju hm\ k Modes.
Par nAViR**!.
Qf^wê pur LnistAF.
ILES @SB!g@ DE PARO®.
BourôeoiB. — (>.
Tenue d'audieDce particalière
Par CiAVARMi!
Gravé par Baulant.
Le
ter Beiyminel se kmâ^ mû quel poiol ses opioioûs persoDoelles lui permelteDl de prendre les armes un jour oe pkie battaDte,
Par G*VAiifti.
Gravé pHr TAMtntm.
Las8 &xns Ds mroô.
Bourgeois. — 8.
« A MoAbieur Monsieur Marun. »
« Oh < je t'en priel qd mot de pitié! ud mot du cœur I. .. J'ai taol pleuré que je n'ai plus de larmes. .. Martio! vous oe savez donc pas jusqu'où peut aller le désespoir d'uoe
Non; mais il y eu a ud autre, Martin, daos la maison!
l'ar G*VAHMi.
Gr«T#i jar Batlamt.