‹ Le diable à Paris (volume 2)Chapitre 127 sur 143 · IH · texte numérisé non relu

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Quoii|ue les opcration» de U Banque de France •'éleodeiit »ur loule la Fninrr. il e«l rependant certain, surtout défini* rrtahlitsenienl des 10 ronploirs qu'elk rompte en ce moment «Uns les di'partemenh. qn'elk doit Itre considérée

plut parlirulièrement comme la banque do commerce de Parif.

A ce tilre, quclqnei documents sur le moOTement de ses aOUirus ne neronl pas sans inléril.

ATlIfBRC.

vALBCBf Bccoarriaf.

TALRra HOTR|l?(B

des billets escomptes.

ClBCPLATIO:«

de» billeU.

BIfCAIMB MBTALLI

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Ajoutons qne la valeur moyenne annuelle des encaisse- I 1844, de 859 millions. F.nfin U moyenne du purlefeuilk a ctr, itfiils que U Banque fait pour le commerce a cic, de 1833 * I dans le cours de U même |icriode, de 130 millions.

STATISTIQUE DE PARIS

Il récutld d«« dncuneola qnc nous atoni sous les ien\ et | de Mui qui précèdent, que le chiffre de« valear« e*eomftlét» Ve^l projrresMvemenl éleTé de 506,727,!il9, fr. en i934, i' 1.017,054.700 fr. en 183'^. A partir de cette époque, ce chiffre, après avoir eu qu<«lqiies otcilUtioni dant la limite de 900 millions Ckt tout k coup dépendu, en 1845 & 771, 1 et en 1844 à 749 million». Ce rciullat peut ^Ire attribué en partie ani caiiiiet suivantes : i** d'abord rétabliinement des comptoirs qui a cn!evé k la banque-nnère nn chiffre d*e»-

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