‹ Le Diable a ParisChapitre 105 sur 123 · MADAME DE · texte numérisé non relu

MADAME DE

Vous croyez !

Elle pose une de ses mains sur le canapé, i

m. ernest, chaudement.

I m mus sur!

I H pose avec distraction sa main sur le bord du canapé, a deua doigts de celle de madame de '".)

Hadame m. '". respirant son bouquet.

Je voudrais savoii commenl les savants ^\ prennent poui explique! cela

H. EIINEST.

Oh! madame, le sol, le ciel les différences de climat, de terrain.

[La main de M. Ernest louche celle de madame de '".) — Une pause. —

madame de '", les yeux extrêmement baisse*. l'ourlant, à de si petites distances.

m. er>est, serrant la main de madame de "'. Oh ! la petitesse des distances importe peu.

madame de *", d'une voix altérée .

C'est singulier !

[M. Ernest baise la main de madame de

Mais on sonne chez moi ; il est à peine huit heures du matin. Qui diable peut venir ainsi dès l'aube'.' Je pose ma plume, je vais ouvrir. Ah! c'est mon ami T..., un brave garçon qui, depuis dix ans, projette de devenir quelque chose en ce bas monde.

— Bonjour!

— Comment vas-tu .'

— Je te dérange...

— Mon Dieu non ; entre donc.

— Mon cher, j'étais venu te demander qu'est-ce que tu dirais à quelqu'un qui te conseillerait d'entrer dans la magistrature?

ALBERT AUBIRT

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