SCÈNE II
Doux Oir.ini.Trs arrivent de deux eûtes opposes el s'arrêtent devant le marronnier, dont ils considèrent le feuillage naissant. — 20 mars.
PREMIER ÉTRANGER, à part. — Il est en fleur.
Rien n'est plus vrai. C'est un arbre merveilleux.
second étranger, à part. — Mes Français sont un peuple fanfaron ; il n'y a pas plus de fleurs que sur nia main, à cet arbre.
PREMIER ÉTRANGER, à [.art. — Je le CI'OYais
inoins élevé.
second étranger , à part. — C'est un petit arbre, à tout prendre.
premier étranger, à pan. — Ma foi, je suis bien aise de l'avoir vu. second étranger, à part. — Je ne le voudrais pas dans mon jardin, quand le roi me l'offrirait, dis s'éloignent.)