‹ Le Diable à ParisChapitre 103 sur 188 · LES DEUX FONT LA PAIRE · texte numérisé non relu

LES DEUX FONT LA PAIRE

De tout temps les chiens colosses et messieurs les nains ont fait excellent ménage ensemble, pourvu que ceux-ci ne soient que les Pylades dont les premiers sont les Orestes. Bien qu'il ne soit en réalité que le très -humble serviteur du monstre pyrénéen, le nain parisien croit qu'on croit qu'il l'a dompté et qu'il en est le maître : cela suffit à son bonheur.

L! DIABLE A PAR la.

Fourberies de femmes. — 37,

Mon aimable Amédée,

Ce soir, vers huit heures, à la Boule Rouge, en citadine; soyez attentif et ne faites pas attendre

Vûtre Clara.

Mon Henri bien aimé ,

Juge démon désespoir I j'ai un mal de gorge affreux, il me sera bien impossible de sortir ce soir. Il est même question de me poser vingt sangsues 1 1 1 Plains beaucoup et aime toujours ta ciara.

G A V A Iî N [ .

LE DIABLE A PAHI1.

Fourberies de femmes. — 38.

Ah I c'est le jeune homme dont tu m'as parlé, madame Cocardy . . . Vous voulez donc entrer dans le bâtiment , jeune homme?... Eh ben! mais... c'est très-bien... Faut faire monter un lit dans une chambre d'en haut , v'ià tout.

Fourberies de femmes. — 30.

— Henri est fort bien... mais je crois que c'est Charles que j'aime le mieux.

— Alors, épouse Henri.

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