UN DERNIER COUP D'OEIL
Dans ce temps - là , comme la nature était différente de ce qu'elle est aujourd'hui !
(; l< \ N ri V ILLB.
L 8 DlABI.R A TA Kl S.
Clichy. — 9.
« Au moins un dieu sourit encore à la jeunesse
Et lui rend, en ce lieu, de ces jours qu'on lui prend.
Qui n'aurait pas pitié des beaux ans qu'elle y laisse? s
G A VA RNI.
LU DIAOLK A P A H l "
LES PAMSIKNv
Cl ici) y. — 10.
— Dites donc, voisin, on a un peu boissonné chez vous , hier ! ça allait rondement! Ça va bien , ce matin?
— Pas mal, et vous?
le u i mi i. k a par. S.
Clichy. — H,
— Mais comment as-tu pu te laisser prendre comme ça?
— Demande aux canards sauvages comment ils se laissent prendre !... Il a tiré sur moi le 1" mars, on m'a ramassé le 5 avril : voilà comme ça se fait.
Clichv. — 12.
Petit homme, nous t'apportoDs ta casquette, ta pipe d'écume et ton Montaigne.
.E DIABÛS A P ABiS.
Clichy. — 13.
— Dites donc , l'ancien, c'est aujourd'hui dimanche. — Qu'est-ce que ça te fait? — Tiens! (le dimanche, on se fiche du garde du commerce) ça me fait que je pourrais aller me promener, si je pouvais sortir.
LE D1AULK A i'AKIS.
Clichy. — 1/,.
— Moi, j" ai signé pour cinq cents francs, el je n'en ai eu que trois cents, et encore en vin de Champagne... et on m'a repris le vin pour les frais... — Us auraient mieux fait de l'amener ici tout de suite, au moins nous aurions les fioles
Clichv. — 15,
Aux gardes du commerce : que le bon Dieu les patafiole!