I. E PIAULE A PABiS
Les étudiants de Paris. — 19.
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Pas ls sou, un jour de Chaumière!...
G A V A it N [.
■ B !)1 A3 L E A TASIS.
Les étudiants de Paris. — 20.
Est-ce aussi votre tuteur qui laisse des épingles noires sur votre oreiller?
Les étudiants de Paris. — 21.
— C'est moi! — C'est moi! — Elle me fait l'œil. — Elle gir.gine à mon endroit — Tu t'abuses, mon pe'.it. — Tu erres, mon vieux. — (A la fois.) Tiens, tiens, tiens! nous avons raison tous deux... elle louche I
CAVASS.
Les étudiants de Paris. — 22.
— Qu'est-ce que t'as.qui te chiffonne? les Anglais veulent de l'argent... promet;
leur-en. Ton père n'en veut plus donner... tire-lui une carotte... Ce n'est pas ça... c'est ma femme qui se marie, et ça m'embête !
G AVARN..
Il DIABLE \ i'iR.S
Les étudiants de Paris. — 23.
Excusez !
E DJABLE A PARIS
Les étudiants de Paris. — 2Z».
Quand on pense que voilà ce que c'est qu'un homme., et que les femmes aiment ça I
. K DiADLli A l'A K 13.
Les étudiants de Paris. — 25.
ste et Pylade seraient volontiers morts l'un pour l'autre ; mais ils se seraient . nillés , s'ils n'avaient eu qu'une cuvette et qu'un pot à eau.
LE D:\BLE A PAIÎ13
Les étudiants de Paris. — 26.
Que diable I mon neveu, il est boa d'êlre laborieux, mais on ne peut pas toujours travailler I Aussi, à la campagne, on s'amuse : fais comme moi.