G A V A UN I
Il-; D1ADLB A TARIS.
Lis Débardeurs. — 1,
Voyez-vous, mon petit Larrims, j'ai de l'amitié pour vous, tout plein, tout plein! mais... non! non, là. vrai I.... dix fois on sera légère, mais jamais avec les amis d'un homme qu'on aime.... ceux-là, c'est sacré.
GAVAI1M.
Les Débardeurs.
« L'intolérance est fille des faux dieux l »
0 municipaux de malheur I la danse auacréontique est défendue. C'est bon, taisez vos becs : oe dansera le menuet.
. K DU IH.K » TA Kl S.
Les Débardeurs. — 3.
( Le Débardeur. ) — Ne me parlez pas des femmes en carnaval pour s'amuser I Heureusement, moi, la mienne est mariée : on me la tient
(Le Postillon.) — Moi, la mienne est mariée aussi, mais avec moi... ça fait que je me la tiens moi-même....
(Un Domino qui passe.) — Je les tiens tous les deux.. . Ils vont me le payer.