LE ROLE
i Vois : les flots de la mer inhumaine n'ont rien laissé pour nous sur le sable. Le vent meurtrier du désert a passé sur l'arbre du voyageur, dont la branche , hélas I est stérile. . . Hélas ! mes yeux ont en vain cherché les grains nourriciers dans l'herbe odorante que l'ouragan a fauchée , et dans les nids abandonnés les petits des oiseaux du ri vage ! . . . 0 ma mère... ma mère ! . j'ai faiml » — Eh bien, v'ià ton café, Titine.