‹ Le Diable à ParisChapitre 81 sur 188 · LB DI.M1LK A TARIS · texte numérisé non relu

LB DI.M1LK A TARIS

Fourberies de femmes. — 2.

— Voyons, Coquardin . que diable! il faut se faire une raison!... et d'ailleurs. en étes-vous bien sûr? — Sûrl... Us sont à Saint-Cloud, à l'heure qu'il est. comme nous voilà ici... — Hum!

LE D I A U L li A 1' A H I '

FDurberies de femmes. —

A un monsieur Anatole qui attend dans un cabinet de la Poissonnerie.

D'un cabinet chez Pétron.

Monsieur,

^ Dans la pièce voisine de celle où je dîne ici avec mon épouse, une voix de femme, s'adressant à de joyeux convives s'est écriée : .< Et mon Anatole ingénu qui m'attend à la Poissonnerie! » et, tpres des rires Indécents, la mên a ajouté : « Attends, attends, mon petit! • Je m'empresse, Monsieur, de vous donner avis de ce propos trop léger Croyez a toute ma sympathie pour des chagrins bien touchants, quoiqu'ils soient, permettez-moi de le dir,- souvent mentes dans des attachements illégitimes. Général Baron Cquardëau

LE DIAD1.E A TARIS.

Fourberies de femmes. — V

— Voilà un gros Loulou qui vient passer toute la journée avec sa biche, oui I

— Mais comment fait-il donc, cet homme-là, pour être gentil comme ça?

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