‹ Le dialogue de Sainte Catherine de SienneChapitre 267 sur 287 · Apoc, III · texte numérisé non relu

Apoc, III

DE l'obéissance 30o

jours le regard fixé sur la règle et sur les patrons de celte barque, qui ont été des hommes comme eux, nés de la même manière et nourris du même pain.

Et moi ! Ne suis-je pas toujours le même Dieu que j'étais elors? Ma puissance n'est pas afl'aiblie, ma volonté ne s>st pas lassée à vouloir votre salut, ma sagesse ne s'est p^^s épuisée à vous distribuer la lumière, pour vous Taire connaître ma Vérité. Ils peuvent donc bien, s'ils le veulent, s'arracher à leur engourdissement, pourvu qu'ils consentent à voir leur état. Pour ce, il leur faut purifier le regard de leur intelligence de la nuée de Tamourpropre; une fois éclairés de ma lumière, c'est à eux de se lancer dans la voie, à l'exemple des parfaits obéissants. Ils réussiront par ce moyen ; autrement, non. Mais toujours est-il que ce moyen est à leur disposition. Le voici.

PT*IQSUE DK SAINTE CATHEBINB DB SIENT»E. — II. — 20

Page 1