‹ Le Dichloro-Diphényl-Trichlorométhyl-méthane: Son utilisation en Médecine VétérinaireChapitre 10 sur 39 · PRIE NL OT ERA C · texte numérisé non relu

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dus B. FE. 807. 304 et B. F. 897. 516 seraient ind qués pour la préparation de telles solutions.

MoDE D'ACTION.

RaucourTr et VIEL ont démontré que le « D. D. T. » est à la fois un poison de contact et un poison d’ingestion. On tue une mouche domestique si dn lui fait ingérer une goutte de sirop contenant en suspension une dose de « D. D. T. » qui, agissant comme poison d’ingestion, provoque la paralysie des nerfs du système digestif et des mandibules. Mais, dans la majorité des cas, l’action toxique se produit par simple contact. Après des études approfondies sur le doryphore, les auteurs précités tirent

Ta conclusion suivante : « IT est difhcile de séparer

la toxicité alimentaire de l’action de contact : cependant les insectes, larves et adultes, se poudrent d'eux-mêmes en circulant sur les plantes traitées, et un examen attentif permet de voir que l’action se fait par contact. » Dans ce cas, après s’être dissous dans la chitine des extrémités des pattes ou dans la cuticule épidermique du corps, le produit actif attaque, avec une intensité et une rapidité variables suivant les espèces, le systèmé nerveux et provoque après une période d’excitation, la paralysie qui se termine toujours par la mort.

Raucourr et VIEL constatent que le « D. D. T. » est, pour les insectes, un très faible poison respiratoire, ce qui implique sa faible volatilité, à moins

que nous n’ayons un jour une preuve en faveur de

tance par . & rue es ». Nous aurons

à envisager par la suite, dans notre travail, l'effet

résiduel du produit qui nous intéresse. Nous avons “ :

| constaté que, dans certains cas il se prolongeait pense ” dant deux, trois et même six mois ; or, comment cela \ se pourrait- il si les éléments toxiques se He : dans l'atmosphère | ne laissant qu’un reste inerte ? D'ailleurs, nous n’avons observé aucun symptôme toxique chez des mouches laissées 48 heures dans une boîte fermée, de dimensions réduites, contenant sv de la poudre à 5 % de « D. D. T. », dont elles étaient séparées par un grillage fin.

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