LUTTE CONTRE LES INSECTES DOMESTIQUES
Ïl permet, en outre, de détruire la plupart des insectes domestiques, et d’améliorer, par conséquent, les conditions d'hygiène.
Au laboratoire du service de hate de l'école de Toulouse où les mouches pullulaient, une solution alcoolique à 1,66 % de D. D. T. fut pulvérisée au moyen d’une pompe Fly-Tox sur une verrière de 20 mètres carrés à la date du 2 mai 1946. Dès le lendemain, des mouches inanimées gisaient sons la verrière et jusqu’à la fin de l’été, soit une période de quatre à cinq mois, les mouches mouraient après üun contact avec les carreaux traités et non lavés.
D’après CamPpBELL et WEsrT, le D. D. T., incorporé à des peintures à l’huile ou des badigeons à l’eau, débarrasse un local des mouches et moustiques qui l’habitent pour une longue période.
Dans l’Arkansas, rapporte LEFRANC, où la malaria est très fréquente parmi les cultivateurs de coton, les services de la santé publique ont fait répandre, en 1945, des solutions de D. D. T. sur les murs de toutes les maisons, dans une zone de 100 kilomètres. Il en est résulté une diminution de 94 % du nombre des moustiques dans ces maisons et une diminution corrélative de l’extension de la malaria dans la région.
D’autres auteurs signalent l'efficacité des pulvérisations de solutions à l’essence ou au pétrole, ou de suspensions aqueuses à 1 % ou, encore, d’aérosols au D. D. T. pour la destruction de parasites domes-
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tiques aussi gênants que répugnants : puces, clo-
portes, cafards, punaises, fourmis, termites, etc...