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ment employés avec succès: crésyl, benzoate de benzyle, terpinéol; plus rapide que celle des produits soufrés. |
Il est à remarquer en faveur du D. D. T. que, pour les animaux des observations précitées, aucune pré-
caution capable de prévenir une surinfestation n’a
été prise au cours de leur séjour dans les hôpitaux.
Ils ont vécu tout au long’de leur traitement dans des cages infesiées, à l’exception du chien de l’Observation IIL, auquel la litière a été remplacée le 2 décembre après le premier traitement. Aucun acaricide n’a été répandu dans les niches.
Aucun échec ne s'étant révélé maïgré cela, il aurait été intéressant de faire des essais de traitement des gales, chez d’autres espèces (le cheval par exemple) ou chez les petits animaux avec d’autres moyens, comme des émulsions à base de D. D. T. employées sous forme de bains : nous regrettons de n’en avoir pas eu les moyens.
Dans les. conditions pratiques pour garantir le maximum de chances de succès il est indispensable de : |
1° Tondre en totalité le corps de l’animal, à moins que l’on ne procède par bains, et brûler les poils;
2° Employer les solutions contenant au moins 41/2 % de D:D.T.;
3° Au cours du traitement maintenir l’animal en milieu non infesté, par la propreté du local et la pulvérisation de solutions de D. D. T. sur les parois
et litières. /
PDT = Gale notoédrique.
Le traitément de la gale notoédrique du chat fut conduit, pour les mêmes raisons que pour la gale sarcoptique du chien, en deux périodes séparées par
une période de repos.
OB SERVATION Vi
Chatte Siamoise € âgée de 5 mois
me
appartenant à M C.., Toulouse.
Elle est présentée au service de parasitologie le : 28 novembre 1946. Depuis un mois et demi, elle est atteinte au niveau de la tête d’un prurit qui ne cesse de s’aggraver. À l’examen, nous observons chez cet animal des croûtés grisâtres de deux à trois millimètres d'épaisseur, occupant toute la tête avec une densité plus marquée au niveau de la nuque, à la naissance du cou et sur les membres antérieurs. Il s’agit de gale notoédrique dont le diagnostic est confirmé par la mise en évidence du parasite au microscope.
L’animal est aussitôt tondu au niveau des régions atteintes, et nous procédons à une friction énergique au moyen d’un tampon d’ouate, d’une solution à 172-664 D?D.T. puis à à une RDA OU de pommage à 2 1/2 1e Le 2 décembre, la propriétaire nous signale que
l'appétit de l’animal a diminué depuis le premier