OBSERVATION VII
Chienne de race commune, robe noire, âgée de deux mois et demi, appartenant à M. O..., Toulouse, amenée à l'Ecole le 30 décembre. Hat
Elle présente des boutons dont les premiers sont apparus il y a un mois environ, ainsi que des croûtes grisâtres au niveau desquelles les poils sont agglutinés ou’ absents. Seules la nuque, la tête et les oreilles sont envahies; un prélèvement dans ces régions contient des Notoedres Cati. Aucun prurit n’a été observé. L'état général est très déficient.
Un traitement local est entrepris aussitôt : la tête est tondue en débordant par précaution la moitié antérieure de l’encolure puis, il est fait une friction énergique à la brosse, dé solution à 4 % et un massage à la pommade à 3,3 %.
Le 2 décembre : Application de pommade.
Le 6 décembre : Une nette amélioration est constatée.
Les prélèvements ne contiennent pas de parasites.
Le 9 décembre : Quelques croûtes persistent : * nouveau traitement à la solution.
Le IT décembre : Les examens microscopiques ;
sont touours négatifs mais comme quelques croûtes
JE
$ = él —. à: dit persistent, une nouvelle Éuon est Pr IQee et: l’animal est laissé en observation. |
Le 23 décembre : Toutes les croûtes Sont tom- , bées. De nouveaux examens microscopiques négatifs confirment la guérison, L'état général s’est en même temps amélioré. |
Cet animal n’a pu être suivi par la suite.
CONCLUSION
Les résultats sont aussi intéressants que eeux obtenus avec la pommade d’Helmerich couramment employée dans le cas de gale notoédrique. Nous avons acquis la certitude, dans nos expériences sur la toxicité du D. DB. T., que les pommades et solutions employées dans ces trois observations étaient sans danger pour la muqueuse oculaire; on peut par conséquent, dans les conditions pratiques, les appliquer sans hésitation dans les régions très voisines de œil où les croûtes persistent souvent, ‘et bhâter
ainsi la guérison totale.
Otacariase.
Dans nos essais de D. D. T. sur l’otacariase, nous avons adopté une série de traitements quotidiens jusqu’à la guérison totale, ou dans certains cas jusqu’à ce que l’inefficacité du D. D. T, soit nettement révélée. Nous avons essayé aussi de laisser l’animal au repos pendant huit jours au cours du traitement de facon à suivre l’évolution dé la maladie. Chaque
séance de traitement consistait à une instillation de
RE a os
quelques gouttes de solution alocolique contenant | is de 1 1/2 à 4 % de D. D. T., dans le codnuit auditif,