VI LAC
Ah ! voilà moussu le baron ?
LAVERDIERE.
Je ne me suis jamais trouvé à une affaire pareille , j'allais atteindre le bureau, un officier a crié arrctez-raol cet honime là, j'ai baissé la tête, le factionnaire m'a saisi par les cheveux.,, heureusement la perruque n'est pas faite d'hier, je m'en Tante j j'ai tiré , crac, mon aîle gauche est restée au pouvoir de l'ennemi , mais j'ai sauvé le corps d'armée et l'aîle droite, me voilà. Du diable si j'y retourne.
LE BARON
Pas moyen d'attendrir les vandales! à la queue... retirez^ vous, arrêtez-moi ces gens là, c'est tout ce qu'ils ont à vous dire. S'ils savaient toutes les angoissas où nous sommes plongés... moi surtout!., cette incertitude me tue !.. entrerai-je? n'entrerai-je pas? je commence à croire que je resterai à la porte.
( 28 ) Air Du village poisln.
Moi , moi , rester an milieu de la nio , Qiian 1 clans rciicciuLc , ou ce j uir ou verra Ces ignorans dont ju es de i'Opdia Wui^it 1 infcru.i'e coluie,
Kon , non , j'eulieiai ,
Je péiieUt rai ,
Ji ire placerai ,
L'âme tout ('quic.
Dans nu coiT'dor, i: ns nn petit roin.
Le gr;iiid Rns^illl >'e lenil lie si I' in .
Avec ses liass "1 .. «es hmiliinr^, ses el.iiroîis ;{L'/s.) Qii'înij)orti- ime fui Jttix, on uiêne ti'>is cloisons; (S/s.) MèiDi' , à l.i rii;neni , ô divin Rn-siiii ! Jecroisquon piurraii vnus < nlendie d ici.
TILAC, s'approchaut.
Moussu le baron... c'est mol, \ Jlac... volro barbier.
LE BARON, disirait.
Je ne me ferai pas raser aujourd'hui...
VILAC.
C'est pas ponrça; je vous ai rasé cematiti... c'est une lettre qu'on m'a dit de vous renieltre...
rs BARO?< , la prenant et la mettanl dans sa poche en marchaut. C'est bon, merci...
VILAC.
Vous ne demandez pas de quelle part?
LE BAROX.
Je n'ai pas le temps !.. que faire que résoudre.
VILAC.
Ma foi qu'il s'arrange, ma commission est faite.
BOLArX.
En ve'rité, monsieur le baron, je suis dans la désolation pour vous ?
LE BARON
Merci, Bolafi. , je co.nnaia votre amitié; vous savez com-
( 29) pâtir à mes peines , tous... vous êtes mon pilade , musicalenicut pariant.
Mad. TARDIF , prenant le bras du baron. Monsieur le Imion je me siispf-nds à voire bras, voua allez nie iàiie ciiiicr... il faut £ibbolunient que j'entre.
Ll- EARON.
r.h! Madame, la inoyrn d'entrer, nous vivons dans un siècle dVf;oi=;nie muiirah nienl pailanl j il y a da gens rj ai onldcii liiKcls j)lem leur |ioih.'; { Jl frappe sur sa poc/ie) et qui iiimmliuieuî. les luis&er perrlre, (|itede partager avec qui qir(' ce soil le plaisir, je dirai la gloire de se trouver au sièi^e de Cor- Ml lie.... Eli ! c'ebL la jeune coralesse deCiariska , encore une victime ...