I.A BARONNE
Voilà l'opéra qui commence > Il faut le voir et l'écouter , Je vous garde la récompense Que vous avez su mériter.
PROSPER , HORTEASE , à VOix baSSC j
^ Voilà l'opéra qui commence , Il faut le voir et l'écouter ; Oui , nous aurons la récompense Qu'un amour vrai peut mériter.
I,A BABONVrr
Ma tendresse pour vous s'explique , Vous seul , prévenez tous mes vœux ; Mon époux aime la musique, I\Ioi , j'aime à faire des heureux....
LE BAlioN , parlant.
Quel affront pour le corps des dilettanti.
ENSEMBLE
Mais le premier acte s'avance , Il faut le voir et l'écouter f Oui , maintenant faisons silence , C'est le grand air qu'on va chanier.
( Après ce Tiorceau, Prosper baisse la grille de sa loge ; le Haron en fait autant de son côté. On voit alors le théâtre de l'Opéra. Le rideau est levé . Mademoiselle Ja~ cinthe est en scène , sous le costume de Pamira , et entourée de femmes turques. Le Théâtre représente une place de Corinthe. )
LE BARON-
Ah ! voilà la prima dcna , l'aimable Jacinthe , qui va chanter son grand air... chut...
PAMIIîA.
AïK : Du Siège de Corinihe^
( Paroles du poème. ) O patrie infortunée , Quelle affreuse desl.'née ; Ah ! de gloire environnée , Je voudrais briser tes fers.
CH(EUR, lointain.
De la Grèce infortunée , Tu déplores les revers ; Riais , de gloire environnée , Ta pourras briser ses fersé