XA VERDIÈRE
A la porte même du théâtre, vous nous avez vu partir • le baron en tête avec nos instnimens, nous passons devant le premier concierge, point d'obstacle^ le seconcl concierge regarde et ne dit mot; seulement en passant un plaisant qui me reconnaitme crieenriant,!M deLavcrdière prenez garde à vous, vous allez exposer votre aîle droite... jecontinuema marche, Jorsqu a l'entrée du théâtre un homme qui portait une tromboniie sous le bras , me dit avec fureur: oii va Monsieur? je suis le serpent de l'Opéra... Iilcnsienr, que jeréponds... le serpent, le serpent 1 s'écrie-t-il , c'est faux , il y a trente six ans qu'il n'y a plus de serpent dans l'orchestre de l'Opéra... dans la salle je ne dis pas... je reste stupéfait , saisissez-moi cet Jiomme là, s'écrie alors notre individu... et la garde arrive au pas redoublé; tous nos dilettanti se dispersent et moi saisi par mon autre aîle qui résiste mieux que la première... je reste a,u pouvoir de la maréchaussée et Ton me njène au violon; voilà pour le moment tout ce que j'ai vu du siège de Corinthe , je m'en vante...
j liA COMTUSSE.
Pourvu qu'il ne soit rien arrivé à ce cher baron.
E0I.AFI.
Yoici du monde nous allons avoir des nouvelles. UN VALET annonçant.
Madame Tardif.