I.E BARON
Air ; le Signait
Divin, sublime, étourdissant, C'est un transport! c'est un délire.'^,. Jamais une plus noble lyre N'avait chante' revers plus grande
Quel tableau séduisant.
C'est un feuillet arraclie à l'hJstoire, '-'".'j
Et ce Feuillet sanglant A uos regards montre un peuple expirant.
Ces casques , ces lances , ces traits , Ces étendars si cLer à la victoire A nos yeuY tout parle de gloire...
C'est un spectacle tout français .'...
Les accens du clairon , Les cris lointains des vierges expirantes
Et le bruit du canon, 'ti . riol
Jettent dans l'âme un sentiment profond.
En vain s'avancent aux combats Des Musulmans les hordes triomphantes.
Les Grecs, comme Léonidas, Meurent et ne se rendent pas.
Accords mélodieux Au son divin des harpes éclatantes;
Pour les Grecs radieux On voit soudain s'entrouvrir les cieux.
Hélas! en ces cruels instans.
Où des héros succombe la patriç',,, j . . Où. les Grecs écrasés mourans Tombent sous les débris fumans.
Le spectateur saisi Songe au présent et (a pièce unie ,
Chacun dit attendri , En demandant à grand cris Rossini ,
Ce n'est point à Corinlhe ici Qu'il a prêté le feu de son génie , Nous avons entendu le cri Des martyrs de Missolonghï.
Mad. TARDIF.
Et je n'étais pas là!
i,A verdiebe; ■*
Ah ça , baron , tous aviez donc uûe loge?