ACTE II. SCÈNE V
SALDORF.
Air: Dieu tout-puissant par qui le comestible.
Je cède enfin au dépit qui me gagne.
Oui, le Grand-Duc saura tout mot pour mot.
Et puis après, à l’envoyé d’Espagne
Je m’unirai contre vous, s’il le faut ;
Pour vous chasser nous allons nous entendre,
Et vos projets, que je sais, que je vois,
A tous ici je les ferai comprendre.
CHAVIGNI, à part.
Il aurait bien dû 1 commencer par moi.
SALDORF.
Je cède enfin au dépit qui me gagne, etc.
CHAVIGNI
Je sens enfin le dépit qui me gagne ;
Quoi ! je ne puis y comprendre un seul mot.
Allez, monsieur, vous unir à l’Espagne,
Et je saurai résister s’il le faut.*