Sur ce nombre, quelques-uns avaient été armés en avisos
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navigation, elle fut capturée p^ar le yalsseaa de S. Smilh, le Tigre, qui revenait de CônslaQ.ttinople. Les dépêches furent détruites; l'équipage, réuni à celui du Chasseur sur un baleau grec, aborda le 19 avril à Naples.
La Jeune-Émilié, tartane; capit. Austruy. Sortie d'Alexandrie le 4®' mars avec des paquets pour la France, elle fut prise par un corsaire tunisien. Le consul Devoize reçut du capitaine et transmit à Paris quelques renseignements sur Tétat d'Alexandrie, le nombre de bateaux qui y restaient, l'arrivée de VOsiris, etc.
Le Saint-Jean-Baptiste, bombarde; capit. Panayoti. Elle prit à bord le courrier Dufillon, qui était parti le 10 février du Caire avec des dépêcbes pour le Directoire {Corr, n»» 3936 et 3952), et sortit d'Alexandrie le 6 mars. Le courrier, heureux dans sa traversée, toucha à Saint-Tropez le 31 mars et entra à Toulon le 5 avril. Ses dépêches parvinrent le 12 avril à Paris, C'étaient les plus importantes qui eussent été remises au gouvernement, depuis celles de Thibaut et Louis Bonaparte. Au mois d'août, Bonaparte fut instruit de l'arrivée de son courrier*, par les journaux reçus de l'escadre anglaise.
Le 7 mars, le savant Dolomieu, les généraux Dumas et Manscourt s'embarquèrent pour la France. Poussés par la tempête, ils abordèrent vers le 20 mars à Tarente. La contre-révolution y était commencée : 011 y retint pendant deux mois les passagers français dans une captivité, qui s'aggrava pour Dolomieu