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nommés par la communauté de la ville qui délibérait sur les nominations proposées !.
Saint-Lo avait un hospice-hôpital établi en 1217 par les bienfaits des habitants de la ville. Il recevait les enfants trouvés, les pauvres valides ou malades et servait aussi d'hôpital militaire. Les religieuses qui le desservaient étaient des Filles de la Sagesse ?. La ville de Saint-Lo avait pour seigneurs les princes de Monaco de la famille des Matignon-Grimaldi #. Elle avait sa municipalité avec son maire, ses quatre échévins, ses notables son procureur-syndic, les députés de ses corps et communautés #. Elle était aussi dotée d’une milice bourgeoise .
Saint-Lo avait été jadis une cité florissante par son industrie et son commerce. On y trouvait des passementiers dont les comples révèlent l'existence de 130 métiers en 1779 6, des toïliers 7, des teinturiers $, des sergers.
En 1770, Godinor de Ferrière, sous-inspecteur des manufactures de la Généralité de Caen, constate que la manufacture de serges de Saint-Lo fabrique beaucoup moins d’étoffes qu’autrefois *. Le 25 octobre 1787, dans son mémoire lu à l’Assem-
. blée d'élection de Saint-Lo, Le Menuet de la Jugannière juge
ainsi la situation économique passée et présente de la ville : 10 « En 1661, la ville de Saint-Lo était florissante, renommée