‹ Le Divin CrucifiéChapitre 2 sur 167 · La Nativité · texte numérisé non relu

La Nativité

N° 7 bis. — Le sourire de l’Enfant- Jésus.

N° 9. — Marie en contemplation devant l’Enfant-Jésus. N° 9 bis. — Le sommeil de l’Enfant- Jésus.

N° 10. — L’Enfant- Jésus dormant dans les bras de sa Mère. N° 10 bis. — Les joies maternelles de la Vierge Marie.

N° 23. — L’adoration des Bergers.

N° 24. — L’adoration des Mages.

Prix : l'unité : 0 fr. 15. — La douzaine, sujets variés ou non : 1 fr. 50. — Le cent : 10 francs.

Carnets religieux. — Prix : 0 fr. 30 l’unité.

Les Enseignements de la Crèche et de l’Eucharistie.

— Réduit au silence dans la Crèche et dans le Tabernacle, Jésus fait entendre aux âmes son divin langage. Ame recueillie, viens à l’autel, écoute et mets en pratique les enseignements du tout aimable Maître. Paroles douces et lumineuses qui font aimer les vertus de Jésus-Enfant et de Jésus- Eucharistie : humilité , détachement , silence, indulgence, bonté, soumission amoureuse à l’adorable volonté de Dieu.

Visites à la Crèche et au Tabernacle. — L’auteur de ces lignes ravissantes rapproche ces deux mystères qui ont de si grandes affinités. Tout humble et tout petit comme l'Enfant de la Crèche, Jésus- Eucharistie appelle et réjouit l’âme fidèle qui fait revivre l’Évangile devant le Tabernacle et emprunte les sentiments des Bergers, des Mages, des Anges, de Marie et de Joseph pour chanter et bénir l'Emmanuel. Excellente manière de visiter le Saint-Sacrement pendant le temps de Noël.

Calendrier eucharistique de l’Enfant de Marie. — Ce délicieux carnet indique, pour chaque mois de l’année, un mystère ou une fête de Marie à honorer en vue de rendre à Jésus tous les devoirs qui lui sont dûs dans la Sainte Eucharistie, à l’exemple de la divine Mère. Les âmes vraiment chrétiennes qui veulent prouver leur amour par des actes et faire, sous la conduite de Marie, de réels

Feuillets religieux. — Prix : 0 fr. 15 l’unité.

progrès dans la voie qui mène à Jésus, y trouveront des indications et des pratiques de perfection très précieuses.

Bethléem, le Calvaire et l’Eucharistie. — Jésus ne naît au milieu de nous que pour mourir pour nous, son œuvre de Rédemption terminée, Il tient à rester parmi nous jusqu’à la fin des siècles. Ce feuillet contient trois prières ardentes pour remercier le divin Maître de ces bienfaits divins et inoubliables.

Calendrier spirituel de l’âme adoratrice. — Chaque

mois a sa pensée dominante qui ramène l’âme, à travers les grands mystères de la religion, à leur principe et à leur centre : Jésus-Eucharistie, source de toutes les grâces et délices de l’âme adoratrice.

Heureuse et sainte Année. — Année d’amour, de bonheur, de soumission, de sainteté, de confiance et d’abandon, de joie et de paix, autant de souhaits que les âmes pieuses aimeront à se formuler entre elles, grâce à ce feuillet dont les lignes sont inspirées par de grands serviteurs de Dieu.

Les Messages angéliques. — C’est son Ange Gardien que l’âme aimante envoie porter ses vœux délicats et chrétiens au foyer paternel, à tous ceux qu’elle aime, à ceux qui iui ont fait du bien, à ceux qui souffrent... Si tous les souhaits du jour de l’an ressemblaient à ceux-ci, ils se réaliseraient sur la terre... et dans le Paradis.

MAISON DU BON-PASTEUR, 228, Boulevard Péreire, PARIS

La Sainte^paee de Jésus

d’après le Saint=Suaire de Turin

Les Images de la Sainte-Face de Notre- Seigneur Jésus-Christ livrées jusqu’à présent au commerce, ont été plus ou moins la conception de pieux artistes qui se sont efforcés de donner à la figure du Sauveur, pendant sa Passion, les traits sous lesquels leur dévotion personnelle la leur représentait. Tout au plus pouvons-nous faire une exception pour la Sainte-Face reproduite d’après le voile de sainte. Véronique conservé à Rome dans la Basilique Vaticane. Mais ces reproductions sont tellement imparfaites, qu’elles ne peuvent satisfaire la piété des fidèles.

La Sainte-Face de Jésus , que nous offrons ici à la contemplation des âmes pieuses, revêt un cachet particulier qui la rend chère et précieuse. Sans vouloir préjuger les décisions de la Sainte Eglise, nous pouvons dire, en nous appuyant sur la science et la tradition, que cette Image est la reproduction très exacte de la Figure de Jésus imprimée sur le Suaire de Turin.

En effet, la tradition des siècles veut que ce Suaire soit le vrai Suaire de Joseph d’Arimathie qui enveloppa réellement le Corps de Notre- Seigneur. Des documents nouveaux et de savantes recherches tendent à rendre de plus , en plus authentique ce fait historique.

La pieuse artiste qui en est l’auteur a étudié, avec un soin minutieux, la figure imprimée sur le Saint-Suaire de Turin, dont elle possédait une photographie exacte. Elle s’est appliquée à rendre tous les traits

et les moindres détails de cette touchante physionomie, ayant soin de ne rien modifier au modèle qu’elle avait sous les yeux, ni de lui faire la plus légère addition.

C’est ainsi qu’elle a pu faire ressortir merveilleusement, non seulement les traces de sang, les plaies, l’enflure de la joue droite, la meurtrissure du nez, la tuméfaction de l’œil droit, etc..., mais encore la douce sérénité, le calme profond, la souffrance concentrée et la sublime majesté de ce divin Visage.

Aussi, est-il difficile de contempler cette sainte Face si cruellement défigurée à cause de nos péchés, sans être attiré et touché. Il s’en échappe quelque chose de profondément intime qui pénètre jusqu’au fond de l’âme et l’attendrit.

Cette impression est générale. De saints peisonnages, en voyant cette Image pour la première fois, n’ont pu contenir leur émotion et ont manifesté hautement leur admiration. Notre Saint-Père le Pape Pie X l’a baisée à plusieurs reprises et, la croyant capable de produire de grands fruits dans les âmes qui s’en serviraient pour méditer sur la Passion, Sa Sainteté a voulu y attacher de précieuses indulgences.

Ainsi, à tous ceux qui méditent sur la Passion, devant cette Image, Sa Sainteté daigne accorder, chaque fois, outre « la Bénédiction Apostolique », toutes les indulgences antérieurement concédées par les Souverains Pontifes Léon XII et Pie IX à la Couronne clés cinq plaies.

« Remarquable par .l’expression de majesté, de souffrance et d’amour dont elle est revêtue, cette image nous parut plus saisissante encore par l’expression de respect et de piété dont elle pénètre les âmes.

« La physionomie du Sauveur, empruntée par la pieuse Carmélite au Saint-Suaire de Turin, saisit du premier abord le regard et l’âme de qui la contemple. C’est le visage du Christ après sa mort, et ce sont bien les traits rigides et reposés d’un mort. Et cependant, sous ce masque inerte, aux yeux clos, quelque chose vit encore. Il semble qu’une pensée demeure en ce cerveau qui ne vibré plus. On sent que ce mort surhumain n’est pas mort tout entier, ou n’est mort que pour un instant.

« Mais, en même temps, quelle souffrance est empreinte sur ces traits abîmés par le supplice! Le front strié de blessures, l’œil droit déchiré, la joue droite tuméfiée par les coups, la lèvre entr’ouverte, laissant tomber encore des gouttes sanguinolentes ; toute la physionomie ravagée par un long et cruel martyre !

« Et néanmoins, ces vestiges poignants des' tortures infligées au Sauveur ne parviennent pas à le défigurer complètement. Sous les plaies, on devine encore la bonté douce et majestueuse de f Homme-Dieu. On sent encore, à travers ces stigmates douloureux, toute la grandeur et toute la bonté de Celui que des bourreaux infâmes ont frappé jusqu’à la mort. Et quand on réfléchit que cette grandeur incomparable a voulu, pour nous sauver, s’anéantir jusqu’à cette mort affreuse, on ne peut se défendre, à la vue de cette Face divine, ainsi maltraitée par amour pour nous, d’être tout saisi d’une compassion profonde et salutaire.

« On comprend alors pourquoi Pie X a tenu à couvrir d’indulgences toute méditation faite en présence de cette divine image ; on comprend pourquoi il demande à toutes les familles chrétiennes de mettre en place d’honneur, à leur foyer, ce tableau de la Sainte-Face et de l’entourer de vénération. Et, si l’on possède une plume, on se bâte de l’employer à faire connaître, et ces désirs du Pape, et l’objet qui en est la cause. » François Yvvn.Lor (Univers du 9 juillet, 1906).

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