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Aodéaceton quil est proscrit par le dogme catholique,
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1l est évident tout d'abord que le divorce ne devrait être
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interdit qu'à ceux-là seuls dont la croyance. est incompa-
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tible avec lui ; Car. la loi civile n aurait aucune raison de
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se montrer plus sévère pour les non-catholiques que leur doi religieuse. Parmi les catholiques eux-mêmes, ceux-là seulement seraient atteints.par la prohibition de la loi ren ligieuse, dont l’union.aurait été consacrée par la religion, car le sacrement seul rend le mariage : indissoluble. Et si avant 1789 le sacrement était un élément essentiel du mariage, 1l n’en est pas de même aujourd’hui que le contrat civil est parfait par lui-même, et que la consécration religieuse n’ajoute rien, aux yeux de la loi, à sa force ni à sa sainteté.
Et maintenant, cette renonciation au divorce, réduite à
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çes termes, serait-ce autre chose qi qu "une qu uestion de con-