I. E "Juge
On n'en dit qne du bien.
G V I I. I. A u M i; , avec une froide ironie.
Lt 1 on dit ce qu on pense.
Martin, bas à Thérèse.
Seiifez-vous le piège ?
Je voi •
Que vous êtes d'inlelligçnce Pour me faire changer; mais adres'^e , éloquence,
V, a8 LEDIVORCE,
Complimens , soupirs, tout cela il (le doi^t sur le front. )
jj'l Temps perdu : mon projet est là,
' , G II I L L A u M F, , au Juge.
>' En ce cas , ce n'est pas la peine-
•' De l'ébranler.
Thérèse, à Guillaume.
Vous l'avez dit.
! Guillaume.
il ' 'Il n'est point de puissance humaine
'] ) Qui parvînt....
T H É R îi s E , avec dépit.
Eh bien , non !
LE Juge, ai^ec douceur.
Si j'ai quelque crédil Sur vos cœurs....
GuiLLAu?.îE, Thérèse, C'est en vain !
Que l'amitié partage Jl \ Lediîïérend par la mo'tié!
On voit bien à votre langage , Que vous n'êtes pas marié.
M A R T I V , i7« J''g^- Allons-, .séparez-les. Eh bien ! c'est leur affaire. . ' LE J u G^'E , à Guillaume et à Thirae.
-J. A remplir hs devoirs d'un triste ministc; 3
f| Vous me contraignez ?
Guillaume, Thérèse.
• Ouil
Martin ^ gaîmtm.
Né perdez pas de temps.
LE Juge,
Soit ; je cède à vos vœux. Mais ils sont père et mère ,
Et c'est-là qae je les attends.
{ha).
Suivez-moi tous les deux.
Martin.
Monsieur , en diligence Expédiez-les.
LE JuGE,/e rigt'dant avec défiance^
(.z pan ).
Oui, Je conçois du soupçon. M A R T I N , /w conduisant et évitant les regards du Juge^
Mes bons amis , en votre absence , Moi , je vais garder la maison.