MARTIN, GUILLAUME, L'ENFANT
Guillaume, l'air pe/uij, avec vn nsre de colcre.
iVl E voilà donc démarié !
Tu ne s2ras"onc plus contrarié ! D' mon abyle ^n^m la Discorde est bannie,
Martin.
\ oici le premier jour de ta tranquillité :
Quelquefois au n;ioins, dans ta vie, Fli pourras te coucher sans aveu- disputé. D'avance , jo t'en fais mon compliment sincère:. Guillaume, r:gArdant son fiU.
Pauvre enfant , tu n'as plus de mère!
l'enfant.
( i Giùlhttme. ) ( i Martin. )
Je perds aussi maman 1 Vous ne m'aviez pas dit. . . .
M A R T I N , J Guillaumi: , qui se troubie. Allons donc! p!'.is de force, et detœur et d'espiit!
l'enfant, plcuran:.
?.i aman que j'aimois tant ! si se;:s:blc ! si tendre !
GuiLLAUr.IE, ïar.irassant.
R.-.bsurc-toi : mon cœur sa'.'.ra bien te la rendre.
l'enfant.
Me le promettez-vous ?
Oui , \^ te le pror.iîts.
Martin,, à y a-.
Ai ! je crains toujourî îci eftets
De ces scènes attendiissantes." {à l'enfant , ci le congéd'arJ. )
f,-c;i borr ami , ncus allcas terminer W Des affaires intéressantes.
l'enfant, s'clolgnant, Réviendra'-;e Lienict ?
Poar l'heure cli^dîner.
L ' z N F A N T s'doignanî.
Allers.... Mais soiiviens-to; , papa , de ta promesse.
G U I L L^A u M E , lui tendant Us bras. /'"'•-""'":' • ■ ■ ' ■ e—- ' jr.ma's ! . . ( Martin fait sortir l'enfant i)