‹ Le Dix-huitième siècle par les textes, morceaux choisisChapitre 152 sur 340 · Aussi. Non plus. Cf. p. 194, n · texte numérisé non relu

Aussi. Non plus. Cf. p. 194, n

2 ^'ommi■. Dicté sous le nom officiel de testament. ■

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GÉRONTE

Do lout ce préainbiilo, et de celte légende',

S'il m'en souvient d'un mot, je veux bien qu'on me pende

LISETTE

C'est votre léthargie.

CRISI'IN.

Ah! je vous en répond '.

Ce que c'est que de nous! iVIoi, cela me confond.

M. scRui'LLE, lisant.

« Je veux, premièrement, qu'on acquitte mes dettes. >>

GÉRONTE

Je ne dois rien.

M. SCRUPULE

Voici l'aveu que vous en faites.

« Je dois quatre cents francs à mon marchand de vin, Un fripon qui demeure au cabaret voisina »

GÉRONTE

Je dois quatre cents francs! c'est une fourberie.

CRISPIN, à Géronle.

Excusez-moi, monsieur, c'est votre léthargie. Je ne sais pas au vrai si vous les lui devez, Mais il me les a, lui, mille fois demandés.

GÉRONTE

C'est un maraud qu'il faut envoyer en galère.

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