Que la léle me tourne. Cf., p. 291, 2. Arrêlniw Retenais
n. 3, que t'espril me lounie. C'est le 3. Sidi.t (tif/icultè. Sans conteste,
même sens.
2\n i.K wiii" siF.i.i.i-: /'Ut /,/;,s ■ri:\rh:s
contre moi-niême; il m'est nécessaire; je te le (lemniule k genoux. (// S'" ji'tfe n <je.noux. Dans ce moment, M. Ovgon et Mario^ cnircnl , et ne disent mot.)
M. oiiCON, MAIllO, SILVIA, DOUANTK.
SiLviA. — Ail I nous y voilà! il ne manquait plus que cette façon-là^ à mon aventure. Que je suis malheureuse! c'est ma facililt^ qui le i)lacc là. Lève-toi donc, Hourguiguon, je t'en conjure; il peut venir quelqu'un. .le dirai ce qu'il te plaira; que me veux-tu? je ne le hais point. Lève-toi; je t'aimerais, si je pouvais; lu ne me déplais point ; cela doit te suffire.
DoRA.NTi:. — Quoi! Lisette, si je n'étais pas ce que je suis, si j'étais riche, d'une condition honnête'', et (|ue je t'aimasse autant que je l'aime, ton cœur n'aurait point de répugnance pour moi?
SiLviA. — Assurément.
DoRANTr:. — Tu ne me haïrais pas? tu me souffrirais?
SîLviA. — Volontiers. Mais lève-loi.
Dorante. — Tu parais le dire sérieusement, et, si cela est, ma raison est perdue.
Slv[a. — Je dis ce que tu veux, et tu ne te lèves point.
M. Orgon, s approchant. — C'est bien dommage de vous interrompre, cela va à merveille, mes enfants; courage!
SiLviA. — Je ne saurais empêcher ce garçon de se mettre à genoux, monsieur. Je ne suis pas en état de lui en imposer', je pense.
ilbid., acte II, scènes ix et x.)
1. Le père et le frère de Silvia. ,'). CoiiiUliini honnrle^ Socialement ho-
2. Il ne manquait plus que celle fiifo)!- nm-ible. ' ///. Dans le sens où l'on dit mcllre In i. Lui en i-ni/ioser. Lui imposer le. dernière façon ii quelque chose. respect.