SCÈNE II
FOl'Ql'ET, fe» b «b», SIMON « BONAVEKTUIE, ,«m b «ib
<k droite.
BUIOn, partial «oc crecbo cl an ramier 4n proOmoi. A BnoiTciloro qnl liait « {d* 1 b tarer , ui nwir, rtc .
Allons, reste Icit... J'entro cher, le prisonnier pour lui porter
sa pitance... Toi, pondant ce tcraps-là. prépare ce qu'il faut pour me faire U bar be.
BOSATCmiUR.
C'est bon, mon Dieu! c’est bon!... On va vous raser... on va tâcher de vous faire joli... (Entre *>* fan». ) si c’est possible.
SHON. <j«i ouvrait I» porte du rachat, te letoaraaal.
Hein!... Tu dis?...
■ONAYENTUtB.
Rien... rien, maître Simon... Je plaisantais, voilà tout!.. U fan! bien chercher à s’égayer un peu.
sinon.
Hum!... méchant bavard!... Dépêche-toi. (il «i»<kM k cKb»t.)
BONAVENTUBE, * lal-anfo*, tant eft pr. pinurt mm >aron ri ion tiroir.
E-t-il gentil!... est-il gracieux!... Gredin, va!... En voilà un que jViçcr» 1 !... Sans cesse à me maltraiter, à me rudoyer, comme si déjà ma position n’était pas anse* douloureuse.
SINON, rirlrmt di » k ricliot.
Tenez, voilà votre dincr.
BON A VENT LUE, A part.
Quand je pense que ce gueux-là m’.i toit punir uar le gouverneur, sous K: frivole prétexte que j . vjis montré ue l'intérêt au prisonn cr cl-j dut... Ah ! scél r it! j'ai encore sur le cœur les nuit jours tle cachot que tu ni ;s fait faire!
SINON, ■}"» ■ p» 1 * 1 U ermite, la polo, rte.
Eh bien ! est-ce qu’il dort*... Ma foi , qui dort dîne!... À son aise!
tOXAVENü T.E, i paît.
Je ne suis pas féroce, mai* si jamais je le tenais sous ma coupe, comincj’.i-imiN du plaisir!...
SIMON, rvnl.t' dtv la »»!'" rt arrf* oi«-r t.frrmd I* parta 'la rj«bf*t.
A nous deux maint raid ! Voyons, ce rasoir est-il repassé? le savon mousse-t-il?
BON AVENTURE, » part.
C’est moi qui meu - e! u.m.) Voilà! voilât... Je suis à vou»
( Lut iviaçm.4 on. (farc.) y.r tt Z- VOUS là.
SINON, »*•■*• vaut.
Et tâche de m'.uranger comme il faut
rOMVI-Mtnr. I i ntiaJi.nl MT irntrU» «<-»» V montre.
Soyez (!i>nc tranquille!... vous aun* l’air ü'un vrai chérubin !
( A part.} lit ii «ml!
SINON
Eh! mille tonnerres! ne serre dune pas s» fort!... Tu as fatt? m'étrangler.
nONVVENTtrttE.
Ah! pardon! (a r i.) Que n’ai-je réussi, grand Dieu! (ni«te» raawtiçret a nnr. ) Comment va le pri^nuicr aujuurd hui?
ftiaox
Qui, le prisonnier?
BONAVT.Ml'RB.
M. Fouquet?
SINON
Lui?... Il ne va que trop bien.
nONAVENTmB.
Comment, que trop bien?
SINON
Eli! oui... car sans lui, je ne serais pas Ici... Si tu crois que ça m'amuse d’élrc geôlier!...
BONAvr*mntF,.
Eh bien ! et moi , qu'csl-cc que je dirai donc?
SIMON
Toi?
BOSAVENTIRE.
Oui, moi, qui n’avais quitté i.i Champagne nue dans le fol espoir de voir Paris... et ses monuments; la Sorinnrte, le j: rit Kcur,laloiirSainf-lae<itiCR... Ah! D'en! U tonr Saint-J ■ c’était mon rêve!... Olui ••• de partir, h- i ir même de m -a :vri'ée, pourl*»Riierol...Reli anclié de (a s ch ié à la fleur «le ni- i âge... 'Préposé a la surveillance d'un pia.- iiiiiet d'E'.tt... C: ;■ c’est gai!... Et dire que j'en ai comme ça jusqu'à la Un de mes Jours!
sinon.
Ou des siens.
BONAVENTTRE.
Ah! dame ! il est clair que s'il venait à trépasser...
srnoN.
M. de Saint-Mars qui nV«t venu ici que pour le regard r. donnerait sa démission... et nlon...
ItONAVENTCBR.
Campo général! Liberté, liberia ! c'est ça «pii m’irait!
BINON.
Eli bien! puisque ça t’ennuie d’être en prison, qui t’empêche d’abréger ta captivité ?
BÛRAVKXTVBS,
L’abréger!... c'est bientôt dit... mais comment?
ist